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7 pays où le chocolat est roi

Il est connu aux quatre coins du globe, il a des tas de facettes, mais on le reconnaît toujours, il a des tablettes et tout le monde en est fou : Brad Pitt ? Non, le chocolat ! Derrière cette petite fève se cache sans doute l’une plus grandes découvertes gastronomiques de l’Histoire. Qu’il soit blanc, au lait, noir, qu’il soit bu, croqué ou même appliqué sur la peau, le chocolat est consommé dans le monde entier et ce depuis plus de 3 000 ans. Un écrivain américain soutient même que « neuf personnes sur dix aiment le chocolat, la dixième ment ». Avis aux chocolats addicts sans frontières, voici donc toutes les destinations pour fondre devant tous les états du chocolat.

Oaxaca, chaud chocolat !

Le Mexique est le berceau du chocolat et la patrie de son Dieu : Quetzalcóatl, la divinité au beau plumage qui eut l’immense sagesse gastronomique d’apporter le cacaoyer sur terre. Mais à l’époque de sa découverte, il y a quelques 3 500 années, la fève de cacao était considérée comme un bien si précieux qu’elle servait d’offrande et de monnaie d’échange. Seules les élites avaient le droit de la déguster en boisson.
Aujourd’hui, la fève de cacao s’est démocratisée et on dit que c’est dans la ville d’Oaxaca, au sud du pays, qu’on déguste le meilleur chocolat chaud du monde. Servi brûlant, il dégage des effluves de vanille et de cannelle. Un régal !

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Suisse dingue de chocolat au lait

« Et la marmotte, elle met le chocolat dans le papier d’alu ». Qui ne se souvient pas de ce slogan de l’entreprise suisse Milka si culte qu’il en a traversé les frontières ? Mais « bien sûr ! » que la Suisse n’a pas attendue ses voisins pour manger du chocolat. Ses habitants détiennent même le record mondial de la consommation avec près d’un kilo par mois, s’il vous plait !
Lindt, Suchard, Toblerone, Nestlé… autant de noms qui mériteraient de figurer à côté de l’un des 7 péchés capitaux. D’ailleurs, savez-vous quel est le pêché mignon des Suisses ? Le chocolat au lait ! Pour en avoir le cœur (et les papilles) net, rendez-vous à la Maison Callier, le spécialiste du genre, dans la ville de Broc. En visitant sa mythique chocolaterie vous aurez l’impression d’avoir décroché le même ticket d’or que Charlie !

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Bruges pas, il y a du chocolat praliné !

Ah Bruges ! Ses canaux, sa dentelle, sa Grand-Place et… ses pas moins de 50 chocolatiers ! Pas étonnant que la cité flamande soit considérée comme la « capitale mondiale du chocolat ». D’autant qu’elle accueille le mythique Choco Story, le musée – pardon, le temple – du chocolat. La spécialité de la ville ? Ses célèbres pralines fourrées à la crème, ou à la crème et au beurre, à la ganache et bien sûr à la pâte pralinée.
Mais rendons au cacaoyer, ce qui appartient au cacaoyer : la praline ne fut pas inventée à Bruges, mais à Bruxelles. On doit cette découverte à un pharmacien qui, après avoir eu la brillante idée d’enrober ses médicaments de chocolat, s’essaya à la pâtisserie en fourrant un chocolat de crème. L’histoire ne dit pas si cette découverte s’avéra aussi bonne pour la santé….

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Turin pas un chocolat à la noisette ?

Parler de chocolat sans évoquer Turin serait une faute de mauvais goût. N’est-ce pas dans cette ville d’Italie qu’a été inventé le Nutella ? Mais pour ne pas froisser le palais sensible des spécialistes, on préférera parler de Gianduiotto plutôt que de pâte à tartiner.
Le Gianduiotto, c’est l’un des symboles de Turin. Ces chocolats, qui combinent pâte de noisettes et de cacao, se dégustent sous différentes formes : en tablettes, en boules fourrées et en bonbon. Un conseil : allez faire un tour dans la boutique Giordano. Elle est aujourd’hui la dernière à fabriquer les Gianduiotto selon la recette traditionnelle qui date de 1897.

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Brésil, tudo blanc !

Croqueurs de Galak®, vous avez trouvé votre pays : le Brésil ! Il friserait même l’indigestion de chocolat blanc puisqu’il dévore, à lui seul, plus de 15 % du marché mondial. Les Brésiliens dépensent 315 millions d’euros chaque année pour savourer ce beurre de cacao au lait. Le pays étant aussi gigantesque que ces chiffres, gagnez du temps en vous rendant directement dans l’enseigne Cacao Show. Elle a (presque) pignon sur rue partout au Brésil. En y entrant, vous constaterez que le débat « Le chocolat blanc est-il du chocolat ? » est déjà tout tranché.

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Le chocolat d’Hershey ? On peut Spa s’en passer !

Kit Kat, Oreo, Smarties, ça vous dit quelque chose ? Aux États-Unis, toutes ces marques sont fabriquées par une seule entreprise : Hershey. Hershey est un monstre sacré de l’industrie chocolatière, l’incarnation même du rêve américain. Et pour cause : parti de rien au fin fond de la Pennsylvanie en 1894, Milton Hershey a réussi à bâtir un véritable empire. Le succès fut tel que la ville, dans laquelle il avait installé sa première usine, adopta son nom.
Aujourd’hui Hershey est considéré comme la « ville la plus sucrée du monde ». Vous pourrez visiter sa manufacture et son musée, mais surtout vous prélasser dans son spa en chocolat. De quoi profiter de ses vertus tonifiantes, stimulantes, anti-inflammatoires, anti-stress, antidépressives (rien que ça !) sans prendre le moindre gramme.

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La France, le chocolat noir façon haute couture

Cocorico ! Selon le club très fermé des experts en cacao, c’est la France qui confectionnerait les meilleurs chocolats noirs « grands crus ». Il faut dire qu’on accueille quelques légendes de la pâtisserie. Patrick Roger (vainqueur de la Coupe du monde de chocolat en 1994), Pierre Marcolini ( « l’aventurier de la fève perdue ») ou encore Pierre Hermé (dont les pâtisseries mettent en émoi les papilles du monde entier) sont érigés au rang d’artistes du chocolat, mieux encore, de dieux de la ganache. En ouvrant une de leur boite de chocolat, on sait toujours sur quoi on va tomber : le 7e ciel !

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