Blog Bourse des Vols > Focus > Laissez Dublin vous inspirer

Laissez Dublin vous inspirer

Cité d’art par excellence, Dublin est le berceau de nombreux écrivains comme James Joyce, Samuel Beckett, Oscar Wilde et Bram Stoker. En arpentant ses rues pavées, sur les bords de la Liffey ou dans l’atmosphère feutrée de Trinity College, plus d’un esprit fertile s’est vu soudainement stimulé.
Ce n’est pas pour rien que Dublin a été classée Ville de la littérature par l’UNESCO !

Notre exploration de son patrimoine artistique commence à Merion Square, près duquel vécurent le poète William Butler Yeats, Daniel O’Connell et Oscar Wilde.
La statue de ce dernier est un incontournable du parc. Posé nonchalamment sur son rocher, l’illustre dandy fait partie, avec James Joyce et Molly Mallone, des figures emblématiques de la ville.

Dublin-James-Joyce

Avec le roman Ulysse, James Joyce signe un chef-d’œuvre littéraire. A Sandycove, en banlieue dublinoise, James Joyce Tower and Museum est un point de départ idéal pour revivre le voyage du héros. L’office de tourisme propose un dépliant du parcours, lui-même jalonné de quatorze plaques.
Amoureux du livre et néophytes peuvent aussi se rendre au James Joyce Center ou prendre part au Bloomsday, qui a lieu chaque année le 16 juin. Des lecteurs, des comédiens et des guides proposent de se glisser dans l’univers de l’œuvre, dans une ambiance de convivialité et de partage.

La tombe de Jonathan Swift, auteur des Voyages de Gulliver, satiriste et pamphlétaire engagé, est visible à la cathédrale St Patrick.
Le père de Dracula, Bram Stoker, possède quant à lui son buste dans l’église Sainte-Anne. Pour anecdote, c’est là qu’il épousa Florence Balcombe, à laquelle prétendait aussi Oscar Wilde !

Dublin-Eglise-St-Michan
Le Dublin des rues sombres inspira sans doute grandement le célèbre auteur pour son personnage de vampire.
Aujourd’hui, tandis que le bus Dublin Hop-on Hop-off effectue un itinéraire touristique classique, le Ghostbus revient sur les lieux et sur les légendes fantastiques locales. L’église St Michan’s comporte une crypte où reposent de véritables momies.
De son côté, le beau cimetière de Glasnevin plonge dans le calme et la méditation… à moins qu’on ne l’imagine abritant quelque créature suceuse de sang !
Les morfales bien vivants profiteront de leur escapade pour se restaurer au pub John Kavanagh (Grave Diggers) : c’est une valeur sûre avec une bonne chère et une bonne ambiance.

Lieux de vie majeurs du paysage dublinois, les pubs tiennent un grand rôle culturel. Des artistes internationaux y débutèrent comme Sinéad O’Connor, The Dubliners, The Cranberries et les mythiques U2 !

Temple Bar est extrêmement vivant avec ses rues piétonnes, ses bars, ses restaurants, sa musique et ses centres culturels. Dans ce quartier branché, on peut se familiariser avec de nouveaux artistes et des talents underground.

A Grafton Street, le Bewley’s Café constitue une véritable institution. Fréquenté par les auteurs d’hier comme d’aujourd’hui, il fut fondé en 1927. N’oubliez pas de lever les yeux pour admirer les magnifiques vitraux d’Henry Clarke !

Côté peinture, la Galerie Nationale possède de magnifiques collections d’artistes irlandais comme Jack Butler Yeats (le frère du poète William). Elle conserve aussi des œuvres de peintres majeurs comme Vermeer, Van Gogh, Monet, Le Caravage et Picasso.

Dublin-Trinity-College

Enfin, l’un des plus grands trésors de Dublin se situe à Trinity College, antique université fondée en 1592. Sa bibliothèque (The Old Library) renferme des milliers d’ouvrages.
The Long Room impressionne particulièrement avec ses magnifiques boiseries et son haut plafond voûté. Cette cathédrale du livre a inspiré Georges Lucas pour la création des Archives Jedi du Temple de Coruscant dans la saga Star Wars !
La harpe gaélique de Brian Boru est exposée dans ses murs. Cet instrument emblématique, symbole de l’Irlande, figure sur les armoiries nationales, sur les euros irlandais et sur le logo de Guinness.

Le clou final du Trinity College recoupe l’histoire littéraire de la ville : il s’agit du fabuleux Livre de Kells. Commencé en Ecosse au IXe siècle dans le monastère d’Iona, ce manuscrit fut transféré en Irlande en prévention des pillages vikings.
Richement enluminé avec les matières et les pigments les plus nobles, ce véritable trésor du haut Moyen Age est en enchantement d’art, de minutie et de détails. Négliger cette visite lors de votre voyage serait un crime !

Copyright © 2013 Le blog BDV. All rights reserved.